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1977 : Les Incroyables évènements Ovnis et Extraterrestres de Colares, Brésil

En 1977, l’île Brésilienne de Colares est visitée par des objets volants inconnus. Cela dure des mois.

On voit tous les jours toutes sortes d’engins de toutes tailles et de toutes formes, arrivant par le Nord, depuis le ciel ou sortant des eaux. 35 habitants de l’île sont blessés par des rayons dirigés sur eux. Des rayons qui laissent des marques de perforation sur la peau. Très vite, on parle d’ovnis « suceur de sang » ; le mythe des « vampires de l’espace » revient en mémoire et s’impose à la population… On compte au moins deux décès dont la cause est directement imputable au phénomène. L’armée intervient ; la presse s’empare de l’affaire… Finalement, devant la menace, les habitants sont contraints d’évacuer l’île.

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Le journal « Le libéral » de Belém, le 14 Juillet, a signalé que le 22 Juin 1977, les frères Apolinário Firmino et Jose Correia, ainsi que leur beau-frère Aureliano Alves, ont ancré leur bateau sur l’Ile des Crabes, dans la ville d’Alcântara. La nuit venue, alors que Firmino, Jose et Aureliano étaient allés dormir dans les couchettes, Apolinário décida de dormir sur la partie supérieure du bateau. Peu de temps après minuit, selon ce que rapportent Jose et Aureliano, un grand objet a produit un flash puissant qui les a tant terrifiés qu’ils n’ont même pas pu crier. Finalement Firmino a enfin réussi à percer le silence en hurlant. A ce moment Apolinário s’est réveillé et est descendu pour aider ses frères.

Quand il est arrivé, il a trouvé Firmino mort et ses autres deux parents en pleine crise de douleur. Tous présentaient des marques de brûlure sur le thorax. La police a examiné les lieux et n’a rien trouvé d’anormal. Les médecins qui avaient traité Aureliano et Jose, à l’hôpital Socorrão à Sao Luiz, n’ont communiqué aucune conclusion. Les juris consultés qui avaient effectué l’autopsie du corps de Firmino ont conclu leur rapport en écrivant qu’il avait été brûlé par une décharge électrique, sans autres explications.

En 1986, à une période ou il y avait une autre vague d’observations de lumières dans le ciel, deux corps furent découverts en état de décomposition sur l’Ile du Crabe. La cause de leur décès est demeurée inconnue. Dans le même secteur, à un autre moment, une « boule de feu » a sérieusement brûlé trois hommes qui coupaient du bois. L’un d’entre eux succomba des suites de ses blessures.

En 1993, à Colares, une missionnaire de 32 ans et une femme de maison de 40 ans habitant l’île trouvèrent la mort, à un mois d’intervalle, à la suite de rencontres rapprochées avec des ovnis. Selon l’US Air Force, il n’y a jamais eu de preuves de la réalité des ovnis ou de quelconques indications de dangers liés aux ovnis. Selon les sceptiques…les sceptiques ne disent jamais rien de ce genre d’affaires. Quant au grand public, il n’en a aucunement connaissance…

Un jour, une dame est arrivée au cabinet très nerveuse. Elle a immédiatement montré son sein gauche, sur lequel il y avait deux trous étranges. Elle se plaignait de nausée, de souffle court et de faiblesse, symptômes caractéristiques des victimes du phénomène. Le docteur a calmé la patiente qui est retournée chez elle. Mais vers 15 heures, le Dr. Wellaide a été appelée à son chevet. La dame était tombée très malade. Son corps entier était immobile et elle avait du mal à respirer. Devant le sérieux de la situation, le docteur l’a transportée à l’hôpital de Belém.

Un peu plus tard, elle recevait un extrait d’acte de décès par crise cardiaque expédié par l’institut médico-légal Renato Chaves. « Les médecins de Belém n’ont même pas mentionné les marques sur le corps de ma patiente, et ils n’ont pas même dit s’ils avaient effectué des examens complémentaires ». Finalement le médecin a elle-même eu l’occasion d’observer un ovni. L’engin était à 40 mètres d’elle. Tandis que les gens lui criaient de se mettre à l’abri, elle est restée debout dans la rue, fascinée. L’observation dura plus de dix minutes.

Dans une interview accordée à un magazine Brésilien d’ufologie en 1997, 20 ans après les faits, le Capitaine Hollanda, devenu Colonel à la retraite, a fait des déclarations étonnantes. Il a en effet affirmé que son équipe n’avait rien pu révéler en raison du risque de sanctions personnelles de la part les autorités de l’Armée de l’Air. « …Une fois nous sommes venus en hélicoptère depuis Belém juste pour entendre une femme qui avait été attaquée par le « Chupachupa ». Nous avons vu qu’elle avait vraiment une marque sur le sein gauche. C’était brun, comme si c’était une brûlure, et cela avait une série de trous alignés. Quand nous avons parlé, elle m’a dit qu’elle essayait de faire dormir un enfant dans un hamac quand, soudain, l’environnement a commencé à changer de température. Elle a trouvé cela plutôt plaisant, mais elle ne pouvait pas imaginer ce qui allait se produire ensuite. Depuis son hamac, elle a vu que les tuiles de toiture avaient pris des colorations, des couleurs de braise de charbon. Après cela, les tuiles changèrent et devinrent transparentes et elle put voir le ciel à travers le toit. C’était comme si les tuiles de toiture s’étaient transformées en verre. Elle voyait le ciel et même les étoiles. Il semble que la nature de cette lumière était celle d’une énergie très forte qui laissait les gens paralysés. Je crois que les autorités fédérales étaient au courant de ce type d’attaques sur les êtres humains, mais j’ignore tout en ce qui concerne des tests éventuels. J’ai seulement reçu des ordres de mon commandant, rien de plus. Maintenant je me sens dans l’obligation de dire ce qui s’est passé en Amazonie. L’opération avait pour objectif initial de démystifier ces phénomènes. J’étais sceptique moi-même au sujet de la nature extraterrestre de ces évènements. Mais après quelques semaines, quand les disques ont commencé à apparaître dans tous les sens, je n’ai plus eu aucun doute ».

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