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Le module Pirs a quitté la Station spatiale et s’est désintégré dans l’atmosphère sous le regard de Thomas Pesquet

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Le module Pirs a quitté la Station spatiale et s’est désintégré dans l’atmosphère sous le regard de Thomas Pesquet

Le module Pirs a quitté la Station spatiale et s’est désintégré dans l’atmosphère sous le regard de Thomas Pesquet

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Lancé avec succès le 21 juillet par un lanceur Proton, le module russe Nauka, sur lequel est installé le bras robotique ERA de l’Agence spatiale européenne, doit s’amarrer à l’ISS le 29 juillet. Nauka prendra la place de Pirs. Ce dernier, qui servait de port d’amarrage et de sas de sortie dans l’espace, a quitté l’ISS puis a été désorbité par un cargo Progress sous le regard de Thomas Pesquet.

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Le module russe Nauka, qui a été lancé le 21 juillet à bord d’un lanceur Proton depuis le cosmodrome de Baïkonour, doit rejoindre la La Station spatiale internationale (ISS), seule station orbitale en service, représente une étape majeure pour la… » data-image= »https://cdn.futura-sciences.com/buildsv6/images/midioriginal/d/3/4/d34dc1c390_50084100_iss-01.jpg » data-url= »/sciences/definitions/astronautique-station-spatiale-internationale-2571/ » data-more= »Lire la suite »>Station spatiale internationale (ISS) et s’y arrimer le 29 juillet. Avant d’arriver à destination du complexe orbital, plusieurs corrections de trajectoire sont nécessaires pour le mettre sur une orbite de rendez-vous et surtout s’assurer de sa manœuvrabilité afin d’éviter tout risque de collision avec l’ISS lorsqu’il sera à proximité. Enfin, avec 15 ans de retard sur son planning initial – le module aurait dû être lancé en 2007 -, s’assurer de son bon fonctionnement en orbite n’est pas une perte de temps. Nauka transporte le bras de l’Agence spatiale européenne ERA, installé à l’extérieur du module.

Comme expliqué dans un article précédent, le bras ERA est dévolu au segment russe du complexe orbital en complément du bras robotique Canadarm2 qui ne peut pas accéder à la totalité de cette partie de l’ISS. Quant à Nauka, il s’agit d’une mini-station spatiale. Bien que conçu pour de l’expérimentation et zone de vie et de travail pour les cosmonautes, ce module servira également comme port d’amarrage. Il a aussi la particularité d’être doté d’un système GNC de contrôle de navigation et de guidage ainsi que d’un système de contrôle d’attitude. Il sera notamment utilisé pour contrôler le roulis de la Station spatiale. Il peut donc être une solution de secours pour l’ISS, et si les Russes décident de séparer la partie russe de l’ISS, comme ils en ont émis l’hypothèse, Nauka pourra être le cœur de leur future station spatiale.

Rentrée destructive de Pirs accroché à un cargo Progress

Le module russe Nauka sera amarré au module Zvezda, à l’emplacement qu’occupait il y a encore quelques jours le module Pirs. Après plus de 20 ans de service (il a été lancé en septembre 2001), ce port d’amarrage et sas de sortie dans l’espace a été détaché de l’ISS. Accroché à un cargo Progress, Pirs a ensuite été désorbité, et les deux engins ont plongé dans l’atmosphère, où ils ont été détruits, brûlés sous l’effet de la friction.

Pour faciliter la manœuvre de désarrimage et le départ des deux engins, la « Station spatiale a été penchée de 90° », précise Thomas Pesquet. Cela explique pourquoi « quelques heures après, on était aux premières loges pour observer le finish en boule feu » lors de la rentrée destructive dans l’atmosphère de Pirs et Progress.  

Le lancement de Nauka, le laboratoire multifonction russe, est reporté

Article de Rémy Decourt publié le 25/07/2012

Le nouveau laboratoire multifonction russe (MLM) et le bras robotique européen de la Station spatiale devront attendre avant d’être lancés et intégrés au complexe orbital. Des retards dans la construction de ce module contraignent l’agence spatiale russe à reporter son lancement pour la fin 2013.

Le Centre spatial Khrounitchev, un des deux constructeurs du module MLM, baptisé Nauka (« science », en russe), avec RKK Energia, vient de confirmer d’importants retards dans sa réalisation. Ce module doit être intégré au secteur russe de la Station spatiale internationale (ISS). C’est également un coup dur pour l’Agence spatiale européenne car le bras robotique qu’elle a spécifiquement conçu pour l’ISS doit être installé sur Nauka.

Pour expliquer ce contretemps, le Centre spatial Khrounitchev invoque « des problèmes technologiques et organisationnels », une formulation vide de sens. Nous ne sommes peut-être pas au bout de nos surprises car dès que Khrounitchev aura terminé son travail sur Nauka, il sera livré chez RKK Energia où seront installés différents systèmes avant de conclure à son agencement.

Si la Russie a donné son feu vert à la construction de ce module en 2006, il faut savoir qu’à l’époque elle ne partait pas de zéro. L’idée était de recycler un module déjà existant qui avait été réalisé à la demande de Roscosmos en back-up de Zarya. Autrement dit, il aurait dû être construit rapidement, d’autant plus que son lancement était prévu en 2009 avant d’être reporté une première fois en 2011 puis, on vient de l’apprendre, à la fin 2013.

ERA, le bras robotique de l’Europe, cloué au sol

Nauka sera lancé par un Proton et installé dans le secteur russe de l’ISS, intégré au module Zvezda en remplacement du port d’amarrage Pirs qui sera désorbité. Une des particularités de Nauka est qu’il pourra être utilisé à des fins commerciales. Il sera également employé pour rehausser l’orbite de la Station, voire corriger sa trajectoire si nécessaire, pour éviter des débris, par exemple.

Quant au bras robotique ER(European Robotic Arm), il s’agit d’un des trois éléments majeurs de la participation européenne à la construction de la Station spatiale internationale. Les deux autres sont le Véhicule de transfert automatique (ATV) et le laboratoire scientifique Columbus.

Bien que très différent du Canadarm2 (le bras robotique du système d’entretien mobile actuellement en service sur la grande Fonction d’une poutre
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