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Le projet Galileo part à la recherche des civilisations extraterrestres technologiques

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Le projet Galileo part à la recherche des civilisations extraterrestres technologiques

Le projet Galileo part à la recherche des civilisations extraterrestres technologiques

Un rapport américain le demandait il y a quelques semaines. Cela va être fait grâce au lancement d’un programme dédié, le projet Galileo. Partout dans le monde, les phénomènes aérospatiaux non identifiés (Pan) — que l’on appelait avant les Ovnis — vont être traqués et étudiés par une équipe de chercheurs. Objectif : déterminer si oui ou non des civilisations extraterrestres technologiques (ETC) nous rendent parfois visite.

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En tout début d’année, Avi Loeb avait fait couler beaucoup, beaucoup d’encre en affirmant avoir la preuve qu’il existe des civilisations extraterrestres. Il y a quelques semaines, il reconnaissait dans un éditorial que « la possibilité que les phénomènes aérospatiaux non identifiés (Pan) — ceux que l’on appelait autrefois les Ovnis, pour Objets volants non identifiés — soient d’origine extraterrestre est hautement spéculative ». Mais « plutôt que de simplement s’interroger sur les scénarios possibles, nous devrions collecter de meilleures données scientifiques et clarifier une bonne fois la nature de ces Pans », ajoutait-il. En parfait accord avec ce à quoi appelait le rapport au Congrès américain rédigé par le Bureau du directeur du renseignement national (Odni) publié dans le même temps.

Aujourd’hui, l’astrophysicien de Harvard (États-Unis) passe du discours aux actes. Il annonce le lancement d’un programme destiné à chercher et à étudier des preuves de l’existence, passée ou présente, de civilisations extraterrestres technologiques (ETC) : le projet Galileo« Compte tenu de l’abondance de systèmes planétaires récemment découverts, les humains ne peuvent plus ignorer l’existence possible d’ETC », précise le communiqué publié par l’université de Harvard.

Les avis extérieurs restent mitigés. Même s’ils reconnaissent qu’il n’y a pas de mal à chercher, la possibilité de trouver quelque chose semble mince. Car ce que Avi Loeb et son équipe visent, ce sont les phénomènes aérospatiaux non identifiés (Pan). Ceux que l’on appelait autrefois les Ovnis — pour Objets volants non identifiés. Des phénomènes, donc, enregistrés dans notre ciel, ou à peine au-delà. « Nous voulons faire passer la recherche de signatures technologiques extraterrestres d’observations accidentelles ou anecdotiques à des observations scientifiques systématiques, validées et transparentes », expliquent les chercheurs impliqués. Mais, entre avions, ballons-sondes, oiseaux, météores ou encore phénomènes météorologiques, la nature même de ces objets semble vouloir être tellement aléatoire qu’il apparaît difficile aux scientifiques extérieurs d’envisager une stratégie de surveillance globale.

Enfin des réponses ?

Car c’est bien là, l’idée d’Avi Loeb et de son équipe. Grâce à un financement privé de près de 1,5 million d’euros, développer un réseau de télescopes haute résolution soutenus par l’intelligence artificielle et qui balayerait le ciel en permanence pour enregistrer des données solides sur tout ce qui pourrait sortir de l’ordinaire. Mais aussi sonder les alentours de la Terre à l’aide de Dans le domaine spatial, un senseur stellaire est un dispositif optoélectronique servant à l’orientation des satellites. » data-image= »https://cdn.futura-sciences.com/buildsv6/images/midioriginal/6/3/4/6349c4ee96_50036247_capteurrecopesca-image-node-full.jpg » data-url= »/tech/definitions/technologie-senseur-8460/ » data-more= »Lire la définition »>capteurs multidétecteurs à la recherche de tout objet inhabituel. De type Oumuamua, par exemple. Afin de pouvoir mieux les étudier.

C’est donc bien ça, le projet Galileo envisage très exactement ce à quoi appelait il y a quelques jours le rapport au Congrès américain rédigé par le Bureau du directeur du renseignement national (Odni) : une étude approfondie et scientifique — et accessible à tous — des Pans. Pour cela, Avi Loeb s’est entouré de techniciens, d’experts en instrumentation et de scientifiques de différents horizons. Il assure par ailleurs que ses mécènes se sont engagés à financer le projet « sans aucune condition ». De quoi, a priori, travailler sereinement et en toute liberté.

L’équipe s’attèle pour l’heure à sélectionner les instruments qui constitueront son réseau. Des télescopes qui seront connectés à une intelligence artificielle chargée de filtrer les données. Et si les observateurs prévoient que les résultats du projet Galileo pourraient être longs à arriver — compte tenu notamment du temps qu’il faudra pour développer un logiciel capable de faire le travail –, Avi Loeb espère quant à lui de premiers résultats intéressants au cours de l’année à venir. Ce que tous souhaitent, c’est que le projet Galileo apportera des réponses éclairantes. Au-delà des éventuels préjugés qui pourraient fausser ses résultats. Dans un sens ou dans l’autre.

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