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Porter un masque à l’extérieur est-il utile ?

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Porter un masque à l’extérieur est-il utile ?

Porter un masque à l’extérieur est-il utile ?

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Paris, Lyon, Périgueux ou encore le Val-d’Oise, les Hauts-de-Seine, l’Essonne ou les Pyrénées-Orientales… Le port du masque à l’extérieur est devenu obligatoire dans de nombreuses villes et départements en France. La mesure vaut même à partir de 11 ans à Paris. Si de nombreuses études ont largement démontré l’efficacité du port du masque à l’intérieur pour lutter contre la propagation du Covid-19, cette mesure pose question lorsqu’elle est appliquée dehors. L’espace entre les individus et le vent contribuent à disséminer les particules de SARS-CoV-2 et donc, à faire baisser le risque de contamination. Pourtant toutes les situations ne se valent pas. Pique-niquer à trois sur l’herbe représente-t-il le même risque qu’assister à un concert de rock en plein milieu de la foule ?

L’influence de la météo ?

« Les rassemblements à l’extérieur (par exemple les événements comme les barbecues dans le jardin, être assis les uns à côté des autres lors d’événements dehors, faire la queue à l’extérieur ou socialiser dehors) peuvent présenter différentes caractéristiques qui pourraient influencer la protection » contre l’épidémie, écrivent les auteurs d’une étude publiée en novembre 2021 dans le journal BMC Infectious Diseases. Ces travaux menés dans l’Etat de New York au début de l’épidémie en 2020 examinent la propagation du virus à l’extérieur en fonction de la vitesse du vent. Pour mesurer son effet comme celui des températures, les chercheurs ont examiné des données recueillies dans le Suffolk, un comté de banlieue d’environ 1,5 million d’habitants, entre mars et 2020. Leur hypothèse : des vents plus forts disperseraient les particules virales de Covid-19, faisant baisser le risque pour les personnes rassemblées en extérieur.

« Nous nous sommes aperçus qu’un faible vent (inférieur à 8,85 km/h) était associé à une augmentation de l’incidence de Covid-19 les jours où les températures étaient assez agréables pour socialiser dehors (entre 16 et 28 °C)« , expliquent les scientifiques, tandis que l’incidence restait plus faible lorsque le vent soufflait plus fort. Quand il fait bon dehors et que la population se rencontre en extérieur, il est donc possible de se contaminer quand le vent est trop faible et qu’il ne brasse pas assez les particules de Covid-19 en suspension dans les airs.

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