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Reprise du sport chez l’enfant : les bons réflexes de prévention

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Reprise du sport chez l’enfant : les bons réflexes de prévention

Reprise du sport chez l’enfant : les bons réflexes de prévention

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Dix mille pas et plus. « C’est trop bon de faire du sport ». A trois ans des Jeux olympiques de Paris 2024, et après dix-huit mois de pandémie qui ont fait bondir le niveau de sédentarité, le gouvernement mise sur une campagne de communication de rentrée pour relancer les pratiques sportives dans le pays. Une plate-forme Internet propose ainsi un quiz qui donne des idées de disciplines aux publics éloignés des pratiques.

S’agissant plus particulièrement des jeunes, un coup de pouce de 50 euros pour l’adhésion à une association sportive est offert aux plus de 5 millions d’enfants de 6 à 18 ans bénéficiaires de l’allocation de rentrée scolaire ou de l’allocation d’éducation de l’enfant handicapé.

Bien sûr, bouger fait du bien aux enfants comme aux adultes. Mais, à l’heure de la course pour inscrire Junior et Juniorette à un club de danse, de judo, ou de sports collectifs pour l’année, bien des parents se posent des questions concrètes. Pour se faire du bien sans risquer de se faire mal, faut-il, comme chez l’adulte, reprendre très progressivement l’entraînement après une période peu active physiquement ? Quand s’inquiéter d’une douleur à l’effort chez un jeune en pleine croissance ? Les modalités pratiques de l’échauffement, de l’hydratation… doivent-elles être adaptées en fonction de l’âge ?

Pour Sébastien Ratel, enseignant-chercheur en physiologie de l’exercice à l’université Clermont-Auvergne, c’est une évidence : en matière d’adaptation à l’effort, les enfants ne sont pas des adultes en miniature. Ils ont des spécificités morphologiques, biomécaniques, physiologiques et psychologiques, avec des forces et des faiblesses dont parents et entraîneurs devraient tenir compte. Les enfants « sont particulièrement moins forts, moins explosifs et moins économiques au cours de l’exercice physique que les adolescents et les adultes. En revanche, ils récupèrent plus rapidement et se fatiguent plus lentement au cours d’exercices intenses et répétés », résume Sébastien Ratel dans son livre, Préparation physique du jeune sportif (éditions Amphora, 2018).

L’hydratation à surveiller

Autre point de faiblesse souvent méconnu : « Un enfant a plus de difficultés à se thermoréguler qu’un adulte, du fait d’un rapport surface-poids différent. Il est donc plus sensible aux coups de chaleur, d’où la nécessité d’une hydratation suffisante à l’effort : 13 millilitres d’eau par kilogramme de poids et par heure », insiste le chercheur.

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