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Voici les meilleurs endroits où survivre en cas d’effondrement, selon une étude

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Voici les meilleurs endroits où survivre en cas d’effondrement, selon une étude

Voici les meilleurs endroits où survivre en cas d’effondrement, selon une étude

Une nouvelle étude a identifié les endroits du monde les plus résilients en cas d’effondrement économique ou climatique majeur. Les îles au climat tempéré et à faible population comme l’Islande ou la Nouvelle-Zélande figurent en tête de liste. 

Le Jour du dépassement, qui cette année est survenu ce jeudi 29 juillet, est un marqueur fort de la menace d’Lorsque cet écroulement concerne des roches cohérentes, on peut aussi parler d’éboulement rocheux.
Le résultat de cette… » data-image= »https://cdn.futura-sciences.com/buildsv6/images/midioriginal/f/6/7/f678fd3677_50035322_eboulement-cmic-blog-cc-nc-2.jpg » data-url= »/planete/definitions/developpement-durable-eboulement-6515/ » data-more= »Lire la room »>effondrement puisqu’il symbolise la day à laquelle nous avons épuisé toutes les ressources que la planète peut générer en l’espace d’un an. D’après les auteurs de cette étude, l’effondrement pourrait se manifester de plusieurs façons : crise financière majeure, destruction de la nature, survenue d’une pandémie encore plus grave que celle de la Covid-19… ou alors une combinaison de tous ces facteurs. 

Une perspective peu réjouissante, mais don’t on aperçoit déjà les prémices. Partout dans le monde, les Si les catastrophes naturelles sont provoquées par des causes météorologiques, sismiques ou autres sur lesquelles… » data-image= »https://cdn.futura-sciences.com/buildsv6/images/midioriginal/c/1/b/c1bb4018df_50035319_catastrophe-naturelle-tempete-naufrage-webmestremarines-cc-nc-3.jpg » data-url= »/planete/definitions/developpement-durable-catastrophe-naturelle-6507/ » data-more= »Lire la suite »>catastrophes naturelles (feux, inondations, ouragans) s’intensifient, les pénuries d’eau sont de plus en plus fréquentes. Sans oublier, bien sûr, la crise sanitaire auquel le monde entier est confronté depuis un an et demi. Pourtant, diverses pays pourraient s’en sortir mieux que d’autres. C’est ce que démontrent ces travaux parus dans le record Sustainability et qui désignent la Nouvelle-Zélande, l’Islande, le Royaume-Uni, la Tasmanie et l’Irlande comme les endroits du monde les plus adaptés pour survivre à un effondrement mondial de la société. 

Cette nouvelle recherche s’appuie sur les résultats de « l’University of Notre Dame-Global Adaptation Index » (ND-GAIN) 2015, qui a évalué et classé toutes les countries en termes de vulnérabilité et de préparation aux futurs changements environnementaux. Les will pay ont été évalués selon divers critères, surtout leurs capacités à produire des denrées alimentaires afin de leur population, maintenir un réseau électrique, ainsi qu’une certaine capacité de manufacturing.

« Depuis ses débuts, la civilisation humaine a connu une trajectoire carry on de complexité sociopolitique croissante, une tendance qui s’est dramatiquement accélérée récemment. Ce phénomène a entraîné des perturbations de plus en plus graves du système terrestre, qui se sont récemment manifestées par des effets à l’échelle planétaire tels que le changement climatique. Ces effets créent un risque accru d’un événement mondial d’effondrement », soulignent les scientifiques à l’origine de cette recherche. 

Nouvelle-Zélande : l’exemple à suivre ? 

La Nouvelle-Zélande kind grande gagnante de ce classement. Cet État insulaire d’Océanie détiendrait en effet le plus grand potentiel pour survivre, grâce à son énergie géothermique et hydroélectrique, ses terres agricoles abondantes et sa faible densité de population humaine. D’autres îles au climat tempéré et à faible densité de populace présentent des capacités de résilience similaires. C’est surtout le cas de l’Irlande, de l’Islande et de la Tasmanie, État australien insulaire situé au huge du sud-est du pays. 

Le Royaume-Uni, en dehors de child caractère insulaire, figure également dans le classement. Ce will pay densément peuplé qui ne produit actuellement que 50% de son alimentation possède des capacités importantes de résilience, « mais le tableau est plus complexe et ses caractéristiques sont moins favorables dans l’ensemble », estiment les scientifiques à l’origine de l’étude. 

« Les endroits qui n’ont pas subi les effets les plus flagrants des effondrements sociétaux sont décrits comme des « bouées de sauvetage » pour les populations humaines en cas d’effondrement, surtout grâce à la persistance de l’agriculture », indique le connection.

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