TATOUAGES EN BAISSE : LA RÉCESSION DES ENCREURS
Les artistes tatoueurs font face à une période difficile, avec une baisse de la demande pour des tatouages. Cette "récession du tatouage" selon les passionnés de modifications corporelles, est due en grande partie aux clients endettés qui ne peuvent pas se permettre de dépenser pour de l’art onéreux, notamment la génération Z et les Millennials.
FÉRUE D’ENCRE, MAIS FAINÉANTISE D’ARGENT
Selon Barry Hua, tatoueur basé à Brooklyn, l’inflation croissante aux États-Unis a entraîné une diminution du nombre de personnes cherchant des tatouages. Les clients sont désormais plus exigeants dans leur processus de décision, planifiant financièrement à l’avance leurs tatouages désirés.
UNE QUESTION DE DÉPENSES
Bien que la génération Z et les Millennials soient les plus tatoués, ce sont également les groupes les plus endettés. Avec le coût de la vie en hausse, se faire tatouer n’est pas une priorité pour la plupart des gens.
FACTEURS INFLUANT SUR LA DEMANDE DE TATOUAGES
Certains passionnés de tatouages et artistes mettent en cause la prolifération des boutiques, l’esthétique pour les entretiens d’embauche, les expériences négatives de tatouage, le coût, le sexisme, et plus encore.
LA RÉCESSION DES TATOUAGES : UNE QUESTION DE PRIX ?
Certains argue que ce n’est pas que les gens ne veulent plus se faire tatouer, mais que les tatouages sont devenus trop chers.
LE CHOIX DES ARTISTES
Les clients choisissent leurs artistes avec soin, car ils doivent prioriser les tatouages face à l’augmentation des prix.
UNE INDUSTRIE SEXISTE ?
Certains estiment que l’industrie du tatouage est dominée par les hommes, ce qui influe sur la perception et l’expérience des clients, en particulier des femmes.
L’ÉMPOWERMENT FÉMININ
Les femmes tatoueuses offrent une expérience plus empathique et confortable, ce qui pourrait expliquer pourquoi la "récession" semble toucher principalement les artistes masculins.
LA SURVIE DES PLUS ADAPTÉS
En fin de compte, selon certains observateurs, il ne s’agit pas d’une récession des tatouages, mais plutôt d’une question de survie des artistes les mieux adaptés à une clientèle de plus en plus exigeante.
Sources:
- Business Insider
- Statista
- New York Post