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Santé publique France lance une campagne pour inciter les parents à “faire bouger les ados”



L’agence de santé publique veut pousser les parents à encourager leurs enfants à pratiquer une activité sportive. Une campagne d’incitation qui passe également par des contenus sur les, réseaux sociaux préférés des plus jeunes.

“Faire bouger les ados c’est pas évident, mais les encourager c’est important”. Un slogan choisi par Santé publique France (SpF) pour promouvoir l’activité physique chez les jeunes. Une campagne “conçue en lien avec le ministère de la Santé et de la prévention, le ministère des Sports et des Jeux Olympiques et Paralympiques et le comité d’organisation de Paris 2024”, qui sera marquée par un second temps en octobre, adressé directement aux adolescents.

“Selon les résultats de l’étude Esteban parmi les enfants de 6-17 ans, seulement  50,7 % des garçons et 33,3 % des filles atteignaient la recommandation de l’OMS: pratiquer au moins 60 minutes d’activité physique d’intensité modérée à élevée par jour”, relève SpF dans un communiqué, constatant “une nette baisse de l’activité physique passé l’âge de 10 ans, davantage marquée chez les filles”.

“Les parents ont une influence importante”

Parmi les causes de ce désamour pour le sport: la part grandissante qu’occupe les écrans chez les plus jeunes, notamment depuis la crise sanitaire liée au Covid-19. Pour favoriser la pratique sportive, Santé publique France mise donc sur l’entourage proche des enfants.

“Les parents ont une influence importante sur la pratique d’activité physique de leurs enfants, à un âge où on est limité dans la prise de décision et dans la mobilité […] Au-delà de ce rôle de modèle, les parents peuvent fournir différents types de soutien qu’il s’agisse de support logistique ou de support persuasif”, peut-on encore lire dans le communiqué.

Mini film, spots radio et défis sur Snapchat et TikTok

Une étude menée par Kantar et Santé publique France relève néanmoins que les recommandations d’activité physique pour les plus jeunes et adolescents “sont peu connues”. “En outre, la perception d’un niveau d’activité physique qui serait suffisant est fréquente, perception qui se fonde sur des critères non objectifs”, relèvent également les auteurs de l’étude.

Dans un souci de médiatisation de cette campagne, l’agence de santé publique va diffuser durant tout le mois de septembre un mini-film ayant pour objectif de valoriser les efforts de parents qui souhaitent que leurs enfants pratiquent une activité physique, quelle que soit son intensité.

Plusieurs spots radio doivent également compléter cette campagne et renvoyer sur le site mangerbouger.fr où un test peut permettre d’évaluer le niveau d’activité physique de leurs adolescents mais aussi une page où des conseils et astuces leur sont communiqués pour les faire bouger.

La campagne d’octobre sera également très présente sur les réseaux sociaux plébiscités par les adolescents à savoir Snapchat et TikTok et prendra la forme de défis d’activité physique à relever, parfois mêmes lancés par des personnalités appréciées par les adolescents.

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