in

les mesures plus efficaces pour limiter les contaminations en Europe

[ad_1]


Yasmina Kattou, édité par Gauthier Delomez

Le Centre européen de prévention et de contrôle des maladies a indiqué jeudi que le dépistage obligatoire des voyageurs venant de Chine était “injustifié” pour empêcher de nouvelles contaminations au Covid-19 en Europe. Sur Europe 1, l’infectiologue Jean-Paul Stalh met en avant d’autres mesures plus efficaces selon lui.

La présidente du Covars (successeur du Conseil scientifique), Brigitte Autran, l’affirme : imposer aux voyageurs venant de Chine un test antigénique ou PCR n’empêchera pas les potentielles contaminations au Covid-19. Cette décision prise par plusieurs pays comme l’Italie, le Japon ou les Etats-Unis, a été qualifiée “d’injustifiée” par le Centre européen de prévention et de contrôle des maladies. En réalité, l’un des seuls intérêts du test est qu’il soit analysé pour connaitre le type de variant d’un voyageur positif qui arrive de Chine.

La possibilité d’un isolement à l’arrivée

Cependant, pour empêcher réellement une flambée de l’épidémie en France, il faut des mesures plus fortes indique le professeur et infectiologue Jean-Paul Stalh. “Si on veut être absolument drastique, c’est l’isolement quand vous arrivez”, met-il en avant au micro d’Europe 1. Concrètement, “tous les passagers de l’avion sont confinés jusqu’à dix jours après leur débarquement”, promeut l’infectiologue.

Une autre précaution possible consiste à imposer aux voyageurs d’être vaccinés avec des sérums protecteurs. “Comme les Américains l’ont fait pendant un moment, on pourrait ne pas laisser entrer sur le territoire des personnes n’étant pas complètement vaccinées avec deux doses, Pfizer ou Moderna”, explique Jean-Paul Stalh. Effectivement, pour le moment, la Chine impose deux vaccins de laboratoire chinois dont l’efficacité est jugée insuffisante par la communauté scientifique internationale.

[ad_2]

What do you think?

Written by Barbara

Leave a Reply

Your email address will not be published. Required fields are marked *

les discussions sont en cours à la Commission européenne

Manque de soignants et de lits, triple épidémie…les urgences de Martigues suffoquent