in

Les travaux de décontamination débutent au futur terminus du tramway

[ad_1]

La Ville de Québec entame les travaux de décontamination des terrains qui accueilleront le garage du futur tramway, dans le secteur Chaudière. 

• À lire aussi: Demandes du maire Marchand: une liste d’épicerie de 507 M$ pour les partis en campagne

• À lire aussi: Marchand ne ferme pas la porte à un plénier sur le 3e lien

• À lire aussi: Élections provinciales 2022: le pont et l’est de la ville parmi les priorités de Marchand

«Il s’agit d’une première étape importante menant à la construction du centre d’exploitation et d’entretien (CEE), composante névralgique du tramway de Québec», a fait valoir la Ville par communiqué.

Ces travaux s’effectuent dans la foulée d’un premier déboisement mineur et de l’aménagement d’une aire de transbordement afin de préparer le terrain, des interventions préparatoires qui avaient été réalisées en juillet.

À partir de mardi, la Ville entreprend de déboiser davantage et de réhabiliter 1,5 hectare de terrains qui faisaient jadis partie d’un dépotoir. Les travaux ont été autorisés par le ministère de l’Environnement.

«Les terres contaminées et les matières résiduelles seront transportées à l’extérieur du site pour être traitées et enfouies de façon sécuritaire, conformément aux exigences environnementales en vigueur», explique-t-on.

De décembre 2022 à février 2023, une seconde phase de travaux devait avoir lieu et consistera au déboisement du reste du site, soit environ 3,5 hectares.

Déjà, l’administration de Bruno Marchand a assuré que ces pertes en canopée seraient compensées. Deux lots totalisant 4,5 hectares seront conservés dans le secteur Chaudière. Des terrains supplémentaires à proximité seront zonés «parc et conservation».



[ad_2]

What do you think?

Written by Stephanie

Leave a Reply

Your email address will not be published. Required fields are marked *

Le fisc part à la chasse aux piscines et bientôt aux vérandas et abris de jardin grâce à l’intelligence artificielle

Des astronomes résolvent l’énigme du monoxyde de carbone dans les disques protoplanétaires