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une naturopathe appelle à ne pas stigmatiser tous les praticiens



Doctolib a décidé de suspendre des profils liés à une naturopathe controversée. La présidente du syndicat des professionnels de la naturopathie estime qu’il faut “mettre en avant des professionnels qui ne mettent pas la santé des usagers en danger”.

“On n’est pas une alternative à la médecine”, abonde sur BFMTV ce mardi Alexandra Attalauziti, présidente du syndicat des professionnels de la naturopathie. Elle entend répondre à la polémique qui enfle autour des naturopathes après la décision de Doctolib de suspendre de son site 17 d’entre-eux pronant des pratiques très controversées, parfois sectaires, et non prouvées scientifiquement.

“Nous ne sommes pas un métier encore bien organisé et réglementé donc la question se pose de comment Doctolib va faire pour mettre en avant les naturopathes compétents”, affirme Alexandra Attalauziti.

Un travail “complémentaire” à celui des médecins

En effet, les naturopathes ne sont pas des professionnels de santé régulés. Leur présence sur la plateforme Doctolib a, par conséquent, étonné de nombreux internautes.

“Nous ne sommes pas des professionnels soignants, on ne se revendique pas du monde médical ou paramédical”, confie la présidente du syndicat des professionnels de la naturopathie.

Selon elle, “un naturopathe connaît ses limites d’exercice, c’est un professionnel du bien-être qui accompagne l’usager pour conserver une bonne hygiène vitale et une bonne santé”. Ainsi, il travaille “de manière complémentaire” avec les médecins.

“Le problème que ça pose c’est que souvent ce n’est pas complémentaire mais alternatif”, affirme Jean-Pierre Thierry, consultant santé BFMTV.

“Mettre en avant des professionnels qui ne mettent pas la santé en danger”

Le débat est donc ouvert pour savoir si les naturopathes ont leur place sur Doctolib et si oui, comment réguler qui peut y être inscrit. “On a besoin de mettre en avant des professionnels qui ne mettent pas la santé en danger des usagers”, lance Alexandra Attalauziti.

“Il est urgent d’organiser nos métiers, il faut arrêter de dire que ça va se faire tout seul. Les instances gouvernementales ont une obligation d’organiser et la formation et nos métiers pour éloigner tous ces pseudo-professionnels qui risquent de mettre en danger les usagers”, conclut-elle.

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Written by Barbara

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